• juin 2017
    L Ma Me J V S D
    « fév    
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    2627282930  
  • Damien CAREME

    Damien CAREME

    • Album : PS
      <b>imgp1471.jpg</b> <br />

Primaire en marche

Posté par toulouse2008 le 15 juin 2009

Paru dans le Monde , le 15 juin 2009

Au Parti socialiste, les primaires ouvertes ne sont plus l’objet d’un débat entre initiés. Une semaine après la déroute des élections européennes du 7 juin, la question s’est imposée comme le premier enjeu de la refondation du PS. Pour ses partisans, ce processus visant à confier aux sympathisants de gauche le soin de désigner le candidat à l’élection présidentielle de 2012, constituerait un électrochoc salutaire.

 Ses détracteurs refusent de voir le PS s’engager dans un processus qu’ils jugent aléatoire.

Présidée par Arnaud Montebourg, la commission qui travaille depuis plusieurs mois sur la question s’est prononcée, le 10 juin, en faveur d’une telle consultation.

 Seul, le représentant de François Hollande a voté contre. Celui de Laurent Fabius n’a pas participé au vote.

Le principe. Il s’agit de s’inspirer des primaires organisées aux Etats-Unis pour désigner les candidats démocrate et républicain, mais aussi des pratiques mises en oeuvre par les partis de gauche en Italie et en Grèce, notamment. L’idée est d’appeler tous les électeurs qui le souhaitent à s’inscrire sur une liste électorale en versant un droit d’inscription de quelques euros. Jusqu’à quatre millions de personnes pourraient participer à cette consultation, ce qui réduirait les risques de voir des électeurs de droite tenter de peser sur le scrutin. “Les primaires ne limitent pas à désigner un candidat mais constituent l’instrument d’un projet, insiste la députée Aurélie Filippetti. Elles doivent permettre, par la confrontation des propositions, de trancher les questions qui font débat.” Les objectifs. Cet exercice doit constituer un vaste levier populaire en faveur d’une candidature de gauche face à Nicolas Sarkozy. “

on pourrait espérer se hisser en tête au premier tour, ce qui représente un avantage considérable dans une élection présidentielle”, estime Olivier Ferrand, président de Terra Nova, la fondation qui a initié le débat sur les primaires. A l’opposé, certains, rue de Solferino, redoutent qu’une telle compétition n’ouvre une longue et conflictuelle période de confrontation. Et refusent que l’on ôte aux militants la responsabilité de désigner le candidat socialiste.

 Les options. “Il faut parler sérieusement des primaires, en examiner avec soin les avantages et les inconvénients car les questions soulevées ne sont pas minces”, prévient l’historien Alain Bergounioux, membre de la direction du PS, qui est très perplexe sur le sujet. Il faudra définir les critères de présélection des candidats, mettre au point l’organisation pratique du vote, constituer dans la transparence les listes électorales, définir un calendrier qui devra s’étaler sur au moins deux ans et s’articuler avec celui du PS. Pour l’heure, la question principale porte sur le périmètre des primaires, c’est-à-dire leur extension à l’ensemble de la “gauche de gouvernement” ; PS mais aussi PCF, Parti de gauche, Radicaux de gauche, Verts, Mouvement républicain et citoyen. Le PS – qui est a priori le parti favori de primaires ouvertes – devra convaincre ses partenaires de renoncer à une aventure présidentielle, leur réserver nombre de circonscriptions législatives et négocier avec eux un accord programmatique. Les”pour”. Les “quadras” du PS réclament des primaires ouvertes qu’ils considèrent comme le seul moyen de déverrouiller la compétition interne.

 ”Il ne s’agit pas d’une technique de désignation, mais d’une vision politique, assure Arnaud Montebourg. Ceux qui sont contre vivent dans un monde révolu.” Vincent Peillon et Benoît Hamon y sont favorables, comme Pierre Moscovici, qui lance une pétition. Manuel Valls a déjà annoncé sa candidature. “Si on ne me prouve pas qu’un autre socialiste peut mieux que moi porter le renouvellement – et pour l’instant je ne vois pas -, je porterai ces idées moi-même”, a-t-il indiqué au Journal du dimanche.

En règle générale, les dirigeants socialistes qui jouissent d’une certaine popularité dans l’opinion réclament de telles primaires. C’est le cas des partisans de Dominique Strauss-Kahn, et, depuis longtemps, de Ségolène Royal.

Bertrand Delanoë, hier assez opposé, a assoupli son point de vue. Les “contre”. A contrario, les laissés-pour-compte des sondages y sont hostiles. C’est le cas de François Hollande et de Laurent Fabius. De leur côté, les fidèles de Lionel Jospin refusent de voir émerger un “parti de supporteurs”. Quant à Martine Aubry, sa culture politique la range parmi les opposants. Dans les semaines qui viennent, les partisans de primaires vont faire pression sur la direction du PS.

Dans le prolongement du rapport Montebourg, publié dans les prochaines semaines, ils comptent réclamer l’organisation rapide d’un référendum parmi les adhérents du PS.

Jean-Michel Normand

Publié dans PRESSE | Pas de Commentaire »

Primaires?

Posté par toulouse2008 le 14 mars 2009

Arnaud Montebourg a été chargé d’étudier les moyens de mobiliser derrière un candidat à la présidentielle en évitant les divisions des primaires de 2006. Le secrétaire national à la rénovation, s’est rendu aux États-Unis pour étudier la campagne de Barack Obama.

Le benchmarking est en vogue au PS. Lorsque la gauche française s’emploie à « rénover » ses pratiques, elle cherche l’inspiration à l’étranger. Aux États-Unis, depuis la victoire du démocrate Barack Obama, par exemple. Arnaud Montebourg en revient. Le secrétaire national à la rénovation, accompagné d’une délégation et notamment d’Olivier Ferrand, président du think-tank Terra Nova, y a rencontré des responsables du Parti démocrate qui ont organisé la campagne victorieuse de leur candidat. « Nous repartons avec quelques clefs pour ouvrir la porte de 2012 », a-t-il déclaré ensuite. Il y a quelques années, la gauche voyageait moins loin, en Italie, où Romano Prodi puis Walter Veltroni avaient successivement été désignés leader de la gauche par un vote massif des électeurs sympathisants. Un gage de « légitimité », disait-on au PS.

À chaque fois, les socialistes se posent la même question : comment désigner leur candidat et mobiliser derrière lui en évitant les divisions internes des primaires de 2006 ? Arnaud Montebourg a été chargé de réfléchir au sujet.

« 2012, c’est demain », comme dirait Ségolène Royal. Donc le débat sur les primaires a déjà commencé au PS. Notamment lors du congrès de Reims, en novembre. Et ce sera sans doute le débat « de l’automne » 2009, pense un responsable. Il faut savoir anticiper. Les socialistes veulent régler le problème du mode de désignation du candidat suffisamment loin de l’échéance – prévue pour 2011 – pour qu’aucune écurie présidentielle ne puisse prendre position en fonction d’un intérêt tactique lié au contexte, analyse-t-on.

Martine Aubry en tête dans les enquêtes d’opinion

Il faut s’entendre sur les modalités de ces primaires. Primaires réservées aux militants ou ouvertes aux sympathisants ? S’agit-il d’adouber un leader évident, comme en Italie, ou de départager des prétendants, comme les démocrates américains l’ont fait entre Barack Obama et Hillary Clinton ? Le candidat représentera-t-il la gauche ou les seuls socialistes ? Il n’est pas sûr, loin de là, que le Parti communiste accepte de renoncer à avoir un représentant au principal rendez-vous politique.

Fondamentalement, « à quoi sert le Parti socialiste » s’il n’est pas maître du choix de son candidat à la présidentielle, se demandent certains. Pour les partisans de François Hollande comme pour ceux de Bertrand Delanoë, le PS doit demeurer le cadre de la désignation. Certains admettent ensuite l’idée d’un vote populaire pour le confirmer. Ségolène Royal est favorable à des primaires ouvertes. Les proches de Dominique Strauss-Kahn ne voient pas d’un mauvais œil ce système.

Martine Aubry est personnellement réservée, mais dans son camp les opinions sont diverses. Dans la motion qu’elle a présentée au congrès de Reims, la maire de Lille s’est montrée prudente : « La désignation de celui ou de celle qui nous représentera ne doit pas être le dernier acte d’une guérilla entre prétendants socialistes, mais le premier acte de la campagne contre nos adversaires de droite. C’est pourquoi nous organiserons de vraies primaires, si possibles ouvertes », a-t-elle écrit.

À qui profiteraient ces primaires ? « Certains disent que Martine ne voudrait pas des primaires parce que ce serait la porte ouverte à Ségolène Royal », affirme un partisan de l’ancienne candidate à la présidentielle. C’est sans doute plus compliqué. Dans les enquêtes d’opinion, la première secrétaire caracole désormais en tête. « C’est dans le parti que Ségolène est populaire, désormais elle l’est moins dans l’opinion », assure un cadre, proche de Strauss-Kahn. Quoi qu’il en soit, on peut déjà connaître l’argument des présidentiables mal classés : non à la dictature des sondages dans le choix du candidat.

Publié dans PRESSE | Pas de Commentaire »

Poutinisation

Posté par toulouse2008 le 28 décembre 2008

Dans Libération du 23 décembre, Arnaud Montebourg, député PS, dénonce une tentative de musellement du Parlement : « C’est une poutinisation rampante »

Député (PS) de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg accuse l’exécutif de « faire courir un risque grave à la démocratie ».

Le projet de réforme du travail législatif : une rationalisation du travail du Parlement ou sa mise au pas ? Cette réforme veut instaurer deux limitations graves des droits du Parlement : l’institutionnalisation de la procédure simplifiée qui existe déjà mais peut recevoir le veto d’un président de groupe. Il s’agit de faire sauter ce droit de veto pour enfermer le Parlement dans les desiderata, voire les caprices de l’exécutif. Et la création d’un « crédit temps » qui vise à faire en sorte que les débats parlementaires ne sortent plus de l’hémicycle. Sur certains débats qui prennent le temps de se développer, le Parlement porte la parole de mouvements qui travaillent la société. Sur l’école privée, les nationalisations, le CPE, le grand public s’est emparé de ces débats. La réforme ferait du Parlement une chambre automatique d’enregistrement examinant des lois fondamentales en deux ou trois jours, sans débats, pour ne pas perturber les plans de l’exécutif.

La révision constitutionnelle votée cet été devait accroître les pouvoirs du Parlement. C’est plutôt une bonne nouvelle… A la suite de cette révision et dans le cadre de la réforme du règlement de l’Assemblée, les groupes parlementaires avaient entrepris de chercher les conditions dans lesquelles le Parlement pouvait accroître ses droits. Depuis septembre, les socialistes participaient à des réunions aux côtés de Bernard Accoyer [président UMP de l’Assemblée, ndlr] pour y travailler. Il y a quinze jours, en apprenant le contenu de ce projet gouvernemental, nous avons décidé de claquer la porte. Ce texte est une opération de l’Elysée pour limiter les pouvoirs d’une opposition qui fait son travail et d’une majorité indocile. Ce sont à la fois les députés de l’opposition et de la majorité qui sont attaqués. Lors de l’examen des lois sur les OGM ou le travail du dimanche, les batailles d’amendements de l’opposition ont révélé les défaillances de la majorité, qui était divisée, et ont permis aux députés UMP en désaccord avec le texte de s’exprimer et de s’affranchir. Un Parlement qui ne parle pas est inutile. Sans débats, ce n’est plus la peine de déranger les électeurs pour désigner leurs députés, l’exécutif n’a plus qu’à les nommer directement avec un quota pour l’opposition !

Ne forcez-vous pas le trait ? Ce texte participe à une opération de plus grande envergure de l’Elysée visant à écraser toutes les formes de contre-pouvoir. Les perquisitions se multiplient chez les avocats ou les journalistes, comme les pressions sur les juges. Après avoir pris le contrôle de nombreux médias privés à travers ses amis du Fouquet’s, Nicolas Sarkozy vient faire de même avec les chaînes et radios publiques. Il fait courir un risque grave à la démocratie, il s’agit bien d’une poutinisation rampante.

François Fillon argue que « déposer 100 fois le même amendement n’a rien à voir » avec la démocratie… Ce n’est pas au Premier ministre de choisir le format de l’opposition ou de dire ce qui est bon ou mauvais pour elle. L’opposition a, de son côté, la responsabilité de ne pas abuser de son droit. Or, depuis 1981, seuls 7 textes ont dépassé cent heures de débats et 30 lois sur 1 450 ont reçu plus de 1 000 amendements. Et les batailles d’amendements sont le fait autant de la droite que de la gauche.

Comment comptez-vous riposter ? Il faudra nous passer sur le corps ! Avec Jean-Marc Ayrault [chef de file des députés PS, ndlr], nous organisons le branle-bas de combat. Des députés de la majorité sont aussi très inquiets. Ils ont compris, et nous le disent, que cette réforme s’en prend à leur liberté de ne pas être d’accord.

Propos recueillis par Laure Equy

Publié dans PRESSE | Pas de Commentaire »

A.MONTEBOURG ET LA RENOVATION

Posté par toulouse2008 le 14 décembre 2008

C‘est l’une des surprises du nouvel organigramme de la direction du Parti socialiste, qui réunira son premier bureau national, mardi 16 décembre. Après une période d’isolement et une participation plutôt discrète à la récente campagne interne, le président du conseil général de Saône et Loire, Arnaud Montebourg, revient par la grande porte.

Nommé par Martine Aubry secrétaire national chargé de la rénovation, il siège aux avant-postes et fait partie du carré de tête de la nouvelle direction aux côtés de François Lamy, bras droit de Mme Aubry, du porte-parole Benoît Hamon et d’Harlem Désir, l’homme de Bertrand Delanoë dans la nouvelle direction.

Cette reconnaissance affichée du cofondateur du Nouveau parti socialiste (NPS) a été le prix à payer pour son soutien, ainsi que celui de son réseau, à la nouvelle patronne du PS. Cela n’implique pas que l’intéressé aura la tâche aisée. M. Montebourg hérite d’un dossier difficile, sur lequel les différentes composantes de la nouvelle majorité – partisans de Dominique Strauss-Kahn et de Laurent Fabius, amis d’Henri Emmanuelli et de Bertrand Delanoë – sont loin d’être d’accord.

Le thème de la rénovation du PS a surtout été porté par Ségolène Royal, qui en a fait sa marque distinctive pendant la campagne interne. Il soulève des débats cruciaux pour l’avenir du parti – réforme du mode d’adhésion, adaptation des instances aux institutions, organisations éventuelles de primaires pour la désignation du candidat à l’élection présidentielle, pour ne citer que les principaux.

Les partisans de Mme Aubry s’étaient jusque-là prudemment dispensés d’aborder publiquement ces sujets. La nomination d’un secrétaire national à la rénovation change évidemment la donne.

M. Montebourg positive. Jeudi 11 décembre, il a adressé une lettre à « la diaspora du Nouveau parti socialiste », le courant qu’il avait fondé en 2003 avec Vincent Peillon et Benoît Hamon. Le député de Saône et Loire se félicite de « l’arrivée massive de membres du NPS historique », à la direction du PS, parmi lesquels M. Hamon (porte-parole), l’ancien président de l’Unef Bruno Julliard (éducation), Razzye Hammadi (services publics) ou encore Christian Paul (laboratoire des idées). Il détaille aussi le contenu de la « feuille de route ambitieuse » qu’il dit avoir reçue : « Organisation de primaires nécessairement ouvertes, transformation des règles de démocratie interne, (…) recrutements diversifiés (…), rénovation de nos méthodes électorales pour gagner la présidentielle. » Vaste programme.

Sur tous ces points, M. Montebourg en convient, les lignes de fracture pour l’instant sont très nettes entre les différentes composantes de la nouvelle majorité. Sur l’élargissement de la base militante du PS, qui est aussi réclamé par Mme Royal, comme sur le mode de désignation du candidat à l’élection présidentielle, le « texte d’orientation » voté par le conseil national du 6 décembre n’est pas très ouvert. Il maintient « le principe de la proportionnalité de la cotisation selon les revenus » comme « un élément de l’engagement militant » et se contente de souligner qu’il « faudra étudier et débattre sérieusement » du mode de désignation du candidat à l’élection présidentielle.

Cette ouverture minimum convient très bien aux fabiusiens qui sont réticents sur la question des primaires, et aux proches du maire de Paris, qui y sont carrément opposés. « On vient de se taper dix-huit mois de débats sur nos problèmes internes, on ne va pas remettre ça tout de suite », tranche le fabiusien Henri Weber pour qui la question n’est pas prioritaire. Même tonalité chez Harlem Désir, qui dénonce « un effet de mode » et souhaite qu’on « élargisse le sujet à l’accueil des militants, leur formation et aux différentes formes d’engagement ».

Pour manifester sa volonté de rénover la machine PS, Mme Aubry dispose d’un autre levier, moins conflictuel : le « laboratoire des idées » qu’elle a confié à Christian Paul, un proche de M. Montebourg. Ce dernier devrait lui présenter, dans quelques jours, une première esquisse de son « super think tank » socialiste. Pour « reconstruire des passerelles » avec les intellectuels et les chercheurs, le député de la Nièvre devrait lui proposer une organisation « en trois étages ». Une réflexion sur le long terme « ponctuée de rencontres thématiques régulières avec Martine Aubry«  ; un « best off » des « think tanks » dont les travaux bénéficieront d’une « plateforme commune en ligne » ; enfin, un travail de repérage et de remontée « de ce qui est expérimenté, au quotidien, dans les associations et les collectivités locales ».

Publié dans PRESSE | Pas de Commentaire »

Une nouvelle équipe

Posté par toulouse2008 le 7 décembre 2008

cninstalla.jpgMartine Aubry a présenté samedi une l’équipe de direction composée de 38 membres, soit 19 femmes et 19 hommes, « aux couleurs de la France » et rajeunie. « Le secrétariat que j’ai composé est totalement paritaire : 19 femmes, 19 hommes, c’est la première fois que cela arrive dans notre parti », a affirmé la nouvelle première secrétaire. Elle a précisé que son équipe est aussi « aux couleurs de la France », « préférant » cette expression, à celle de « minorités visibles », soulignant que les représentants de celles-ci vont former 20% de son secrétariat national. Outre les secrétaires nationaux chargés de tâches fonctionnelles relatives à la vie du parti, les autres ont des responsabilités correspondant aux grandes politiques : défense, sécurité, affaires sociales, éducation, recherche, a-t-elle précisé. (AFP)

Publié dans PRESSE | Pas de Commentaire »

Le point de vue d’arnaud Montebourg

Posté par toulouse2008 le 9 octobre 2008

Le point de vue d'arnaud Montebourg dans PRESSE montebourg1-300x2781Invité du “Talk Orange-Le Figaro”, Arnaud Montebourg a estimé que la motion menée par Martine Aubry, qu’il a cosignée, est “en mesure de l’emporter pour construire ce rassemblement sur un parti qui n’est pas libéral social, comme l’a dit et annoncé Bertrand Delanoë”.

“La motion de Bertrand Delanoë, c’est la motion Hollande bis”, a encore constaté le président du conseil général de Saône-et-Loire, “c’est-à-dire la perpétuation de l’échec dans lequel nous nous trouvons depuis un certain nombre d’années”.

Bertrand Delanoë a souhaité dimanche que sa motion soit majoritaire le 6 novembre lors du vote des adhérents socialistes avant le congrès de Reims, confiant avoir “de plus en plus envie d’être premier secrétaire” du PS.

Publié dans PRESSE | Pas de Commentaire »

le FIASCO!

Posté par toulouse2008 le 30 septembre 2008

La hausse du chômage « n’est pas la conséquence de la crise financière », mais « d’une politique économique désastreuse » et « de l’abandon de la lutte contre le chômage », juge la maire de Lille (PS), « le Président de la République doit s’en expliquer ».

Martine Aubry

Martine Aubry
(c) Reuters 

Martine Aubry a sévèrement critiqué, lundi soir 29 septembre, la politique économique de Nicolas Sarkozy, qu’elle a qualifié de « véritable fiasco » après l’annonce du bond du chômage et la présentation du budget de la Sécurité sociale.
La maire socialiste de Lille, qui conduit une motion au Congrès du PS, affirme dans un communiqué: « Depuis des mois, nous dénonçons la politique économique de Nicolas Sarkozy, aussi injuste qu’inefficace. Les deux nouvelles du jour – l’explosion du chômage et le trou abyssal des comptes de la sécurité sociale qui s’annonce pour 2009- sont calamiteuses ».
« Ce n’est plus d’échec dont il faut parler, mais d’un véritable fiasco », juge-t-elle.
Pour Martine Aubry, la hausse du chômage « n’est pas la conséquence de la crise financière », mais « d’une politique économique désastreuse » et « de l’abandon de la lutte contre le chômage ». « Le Président de la République doit s’en expliquer », affirme-t-elle.
Mme Aubry rappelle les propositions du PS notamment « supprimer le bouclier fiscal et certaines niches fiscales pour relancer l’économie, soutenir le pouvoir d’achat » (augmentation de l’allocation de rentrée scolaire, chèque transport, suppression de tout ou partie des cotisations sociales aux entreprises qui n’ont pas conclu d’accord salarial).
Mais, déplore-t-elle, « aucune de nos propositions n’est malheureusement retenue ni même étudiée ». Nicolas Sarkozy « préfère maintenir les cadeaux fiscaux aux contribuables les plus fortunés et assécher les finances des collectivités locales, dernier moteur de l’investissement public en France ».

Le nombre de chômeurs inscrits à l’ANPE en catégorie 1 a enregistré en août une forte hausse de 2,2% (+ 41.300) par rapport à juillet, à 1.949.600 demandeurs d’emploi au total.

Publié dans PRESSE | Pas de Commentaire »

LE BON CHOIX

Posté par toulouse2008 le 24 septembre 2008

Le député de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg, partisan de la motion de Martine Aubry pour le congrès du PS, a jugé ce matin que Pierre Moscovici avait fait «le plus mauvais choix» en ralliant la motion défendue par Bertrand Delanoë, qu’il a qualifiée de «motion Hollande bis».vec Pierre Moscovici «nous avons fait un bout de chemin ensemble pour essayer de transformer le parti, je regrette qu’il ait fait, pour moi, le plus mauvais choix» celui «de rejoindre la motion Hollande bis, c’est-à-dire la direction avec ses échecs actuels», a déclaré Montebourg sur Canal+. «Il aurait dû, je crois, travailler (…) à un accord avec Martine Aubry en apportant ce qu’il pouvait apporter», a-t-il ajouté.

Martine Aubry «a organisé un rassemblement original»

Selon l’animateur du courant Rénover maintenant, «il y a deux sortes de motions: il y a celles qui reconduisent le dispositif actuel» (la motion Delanoë soutenue par François Hollande, ndlr) et il y a celles «qui refusent la situation actuelle, en tirent des leçons, et cherchent à construire une forme de renaissance».

Martine Aubry «a organisé un rassemblement original» avec «des gens qui ont eu des désaccords» et qui «peuvent parfaitement être d’accord aujourd’hui sur les nouvelles propositions politiques que nous allons faire», a-t-il estimé. Pierre Moscovici, candidat depuis plusieurs mois au poste de premier secrétaire, a finalement jeté l’éponge hier pour apporter son soutien au maire de Paris.

«Primaires ouvertes à toute la gauche»

De son côté, le président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), Jean-Pierre Chevènement, fraîchement élu sénateur dans le Territoire du Belfort, a déclaré ce matin sur i-Télé qu’il ne voyait «pas très bien la différence» entre les quatre grandes motions du PS pour le congrès de Reims, hormis celle de «Benoît Hamon et ses amis qui sont clairement anti-libéraux». «Tous les autres pensent la même chose», a-t-il ajouté.

«Le vrai problème c’est la désignation du candidat à la présidentielle» de 2012, a-t-il estimé en prônant l’organisation «de primaires ouvertes à toute la gauche, avec tous les militants, tous les sympathisants». Selon Chevènement, il faut que «le Parti socialiste s’ouvre» et «cesse de s’enfermer dans ses querelles de chefs soutenus par des baronnies», d’être «un parti d’élus et d’affidés».

Publié dans PRESSE | Pas de Commentaire »

Pour un large rassemblement

Posté par toulouse2008 le 21 septembre 2008

  Source: Libération

Aubry prête à prendre toutes ses «responsabilités» au PS

POLITIQUE – La maire de Lille ne l’a pas dit, mais c’est tout comme. Concernant la future direction du parti socialiste, Martine Aubry a assuré samedi devant ses amis réunis à Paris qu’elle était «prête à prendre toutes (ses) responsabilités», si «les militants (lui) font confiance lors du vote» sur les motions en vue du Congrès de Reims.

Interrogée par la presse après une réunion avec ses partisans à Paris sur sa candidature à la succession de François Hollande, Aubry a confirmé qu’elle serait «la première signataire» d’une motion. Celle-ci rassemblera notamment une très grande partie des strauss-kahniens, Arnaud Montebourg et ses amis, les fabiusiens, les responsables et militants socialistes du Nord-Pas-de-Calais. «Et si les militants nous font confiance, nous nous poserons collectivement la question de savoir qui peut être le candidat à la tête du Parti socialiste. Je prendrai toutes mes responsabilités, mais nous n’en sommes pas là», a-t-elle affirmé, prudente.

«C’est d’abord aux militants de débattre, de discuter et, je l’espère, dans le même climat de fraternité qu’aujourd’hui», a ajouté l’ancien ministre. Martine Aubry a souligné n’avoir qu’«une seule idée en tête: construire un projet qui réponde aux problèmes actuels des Français et apporter une autre espérance».

La secrétaire nationale du PS s’exprimait à La Bellevilloise, un lieu festif et militant du XXe arrondissement de Paris où Ségolène Royal avait annoncé sa candidature au poste de premier secrétaire le 16 mai.

Reste le cas Moscovici, prétendant à la succession de François Hollande. Il revendiquait la première place sur la motion et hésite à se ranger derrière Aubry. «C’est un problème, dans ce sens qu’il a toute sa place, et même une place centrale, a déclaré la maire de Lille. Nous avons travaillé avec lui et avec ses amis, je sais depuis longtemps, parce que j’ai appartenu au même gouvernement que Pierre (…) que nous portons le même projet (…) J’espère vraiment qu’il sera avec nous.»

A cette réunion devait d’ailleurs participer un proche d’Arnaud Montebourg. Son courant Rénover maintenant a manifesté samedi sa volonté de «poursuivre la discussion avec les amis de Martine Aubry» et d’œuvrer pour un rapprochement avec Moscovici.

Dans un communiqué, le courant rénovateur, qui s’est réuni vendredi, a indiqué qu’il mandatait Christian Paul, député de la Nièvre, à la réunion des partisans de Martine Aubry. L’ancien membre du gouvernement Jospin y poursuivra la discussion «aux fins de réussir le rapprochement sur nos positions novatrices». Il s’agit selon les rénovateurs «d’achever le processus de rapprochement» engagé en juillet entre Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg et la maire de Lille.

Ces responsables avaient, avec la députée Marylise Lebranchu, amorcé dans un texte commun une «démarche partagée». Arnaud Montebourg et ses amis lancent donc aussi un appel à Moscovici afin «d’agir ensemble et ne pas se séparer dans ce congrès dangereux, après l’important travail accompli en commun».

Le député de Saône-et-Loire s’est dit déterminé à «encore travailler à l’ultime chance d’un accord entre Martine Aubry et Pierre Moscovici» avant le dépôt des motions socialistes mardi.
Avec AFP

Publié dans PRESSE | Pas de Commentaire »

A SUIVRE

Posté par toulouse2008 le 31 août 2008

A La Rochelle, le rapprochement Aubry-Fabius s’affirme

A SUIVRE dans PRESSE file_348395_2090643

Ce samedi, à l’université d’été du parti socialiste, le rapprochement Aubry-Fabius est apparu comme un pilier des «reconstructeurs», cet attelage où se retrouvent les amis de la maire de Lille et du député de Seine-Maritime, une partie des amis de DSK et ceux d’Arnaud Montebourg.

Ça roule pour le tandem Martine Aubry-Laurent Fabius. Dans le maëlstrom et le jeu des combinaisons et d’alliances qui cherchent à se nouer à la Rochelle, il faut ce samedi retenir une chose: l’affirmation du rapprochement Aubry-Fabius comme pilier des «reconstructeurs», cet attelage où se retrouvent outre les amis du député de Seine-Maritime et de la maire de Lille, une partie des amis de DSK et ceux d’Arnaud Montebourg.

 

L’officialisation de cette entente en germe s’est faite ce samedi en deux étapes. Le matin d’abord, lors d’une réunion du courant fabiusien au Casino. Martine Aubry s’y est rendue bras dessus bras dessous avec le strausskhanien Jean-Christophe Camabadélis, coordinateur depuis des mois de cette entreprise: «On est en retard, la nuit a été un peu longue, car on s’est pacsés hier soir» a plaisanté la maire de Lille.
 
«Lors de cette  petite réunion. Il s’est produit un petit phénomène. On sentait une vraie émotion qui passait. Les anciennes oppositions étaient dépassées», a raconté un peu plus tard Laurent Fabius. Les reconstructeurs seraient tombés d’accord sur une doctrine commune: «la gauche décomplexée face à une droite sans complexe».  

«Quand je rencontre les amis de Laurent Fabius, je n’ai pas l’impression d’être un passager clandestin», a d’abord lancé Cambadélis, en écho aux réserves émises sur les fabiusiens par son compagnon de courant Pierre Moscovici. Il a ensuite appelé à un «Nouvel Epinay» du PS. Ce qui suppose de dépasser les divergences anciennes et ne pas laisser les autres les instrumentaliser».  

Martine Aubry a regretté que le PS n’ait «pas assez travaillé après le 21 avril 2002». Et que certains de ses camarades aient donné l’impression «d’avoir bazardé les valeurs» du parti. Enfin Benoît Hamon a insisté sur le fait qu’après le Congrès, la ligne du PS ne doit plus être «dorénavant, c’est comme avant».   

Reste à trouver une architecture et un périmètre à ce rassemblement. Pour le pilotage, Laurent Fabius a, aujourd’hui encore, renouvellé son souhait que «Martine» en prenne la tête. «Au fond, il y a trois offres pour les militants», résume  Guillaume Bachelay, proche de Fabius: le mystico-people avec Royal, le socialisme libéral de Delanoë et la gauche décomplexée des reconstructeurs, à condition que ses architectes soient à la hauteur«. Et notamment que Dominique Strauss Kahn, qui a aussi placé des billes chez Delanoë, clarifie sa position.

Deuxième étape de l’officialisation des fianciailles entre Fabius et Aubry, la mise en scène d’un déjeuner dans un des restaurants en vue du port de la Rochelle. Première arrivée, la maire de Lille, toujours accompagnée de Camabadélis. Le suivant à passer la porte: Claude Bartolone, député de Seine-Saint-Denis, très proche du député de Seine-Maritime. Arnaud Montebourg suivra et enfin Laurent Fabius. Photographes et télés sont là pour immortaliser la scène. Et comme la politique est toujours un petit monde cruel, il manque forcément quelqu’un à table. Son nom: Pierre Moscovici: il est assis seul à la terrasse d’à côté. Les reconstructeurs ont cimenté l’axe Aubry-Fabius, avec Moscovici en victime collatérale?

Publié dans PRESSE | Pas de Commentaire »

123
 

Le blog-note de Catherine G... |
Blog "Ensemble, dynamisons ... |
EUROPAC PAPETERIE DE ROUEN |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | cceta
| Les Enragés d'Aurillac
| LES MESSAGERS DU RDR