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  • Damien CAREME

    Damien CAREME

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A.Montebourg demande la même émission pour M.aubry

Posté par toulouse2008 le 14 février 2011

Le député socialiste Arnaud Montebourg a demandé vendredi à TF1 d’organiser pour Martine Aubry, « leader de l’opposition », la même émission que celle où a été invité Nicolas Sarkozy la veille.

« Je demande à TF1 d’organiser exactement la même émission pour le leader de l’opposition, qui est la première secrétaire du Parti socialiste, même format, même heure, face aux Français, où nous pourrons proposer nos contre projets, notre autre stratégie pour le pays, défendre nos valeurs », a dit M. Montebourg sur France Info.

« C’était une émission qui ressemblait à une co-production publicitaire TF1-Elysée, et qui organise l’autopromotion du président de la République », a jugé M. Montebourg.

« Aucune contradition, aucune analyse face à la mauvaise foi du président de la République, pour ne pas dire un certain nombre de contre-vérités », a déploré le candidat aux primaires socialistes pour 2012. « C’était une sorte d’émission à la Chavez » avec « pendant deux heures, des Français qui, on les comprend bien, face au président de la République, n’ont pas les moyens d’apporter la contradiction ».

« S’il y avait eu sur le plateau un journaliste digne de ce nom qui avait travaillé son dossier, il lui aurait dit: mais comment se fait-il que vous annoncez que vous allez augmenter avec un demi-milliard les emplois aidés, alors que vous venez d’en supprimer 120.000? », a souligné le député de Saône-et-Loire au sujet du redéploiement de 500 millions d’euros au profit du budget du ministre de l’Emploi, annoncé par Nicolas Sarkozy.

M. Montebourg a également pointé du doigt la grogne des magistrats : « c’est le justiciable qui trinque », « nous avons là une destruction du service public. Je pourrais vous parler de la santé, c’est exactement la même chose. L’éducation, cela y ressemble ».
jlp/sm/cgd

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En avant

Posté par toulouse2008 le 9 février 2011

 En avant, camarades!

C’est avec un certain contentement que j’ai assisté   à la  convention Egalité Réelle du parti pour constater la quasi unanimité des militants autour des grandes orientations construites depuis des mois.

Cela a représenté un travail ardu qui, sous la houlette de Benoit Hamon et des secrétaires nationaux, ont mobilisé largement les fédérations, les militants mais aussi les nombreux partenaires extérieurs qui nous ont faits des propositions concrètes sur les champs de l’éducation, la formation, le logement et la santé.

Prises comme un tout et non plus segmentées, ces orientations définissent déjà nos priorités pour 2012 et ont participé de l’esprit des primaires en ouvrant le parti sur lui même et sur l’extérieur, tâches toujours assez délicates.

4 discours ont marqué les débats .

Celui de notre première secrétaire (voir vidéo) qui est revenue rapidement sur tout le travail entrepris et la mobilisation des militants à travers le texte et les nombreuses propositions de la plateforme égalité réelle. 

Ce fut l’occasion de rappeler que le niveau d’espérance en la gauche n’a peut être jamais été aussi fort et que par les temps difficiles que nos concitoyens vivent dans leur réalité quotidienne il nous fallait montrer un cap, une volonté, une détermination collective.

Martine l’a fait hier, à sa manière, affichant calme et sérénité alors que beaucoup voudraient la presser, nous presser vers  une élection qui arrivera bien assez tôt.

J’ai beaucoup apprécié également l’intervention de Benoit Hamon qui a fustigé la politique de la droite et rappelé pour ceux qui n’auraient pas compris que nous n’avions pas voté hier le programme présidentiel pour 2012 mais redéfini collectivement notre vision de la société.

Les socialistes, rappelons le une dernière fois, ne sont pas que des « bons gestionnaires » auto centrés sur des principes de réalité qui nous feraient perdre de vue les aspirations à assumer sur des délais plus longs, l’inflexion nette d’une société vouée inéluctablement au capitalisme et au libéralisme.

Vincent peillon, brillant orateur, a insisté pour sa part sur l’ambition éducative du texte qui, à l’instar des républicains de 1881, a une ambition de restructurer l’école dans ses dimensions sociales et territoriales. Le pari de l’intelligence plutôt que la rationalisation des moyens, le pari de la démocratisation plutôt que l’élitisme forcené, le pari d’une nouvelle école plutôt que le repli sur elle même…

Un mot enfin sur Arnaud Montebourg dont la voix a porté hier  dans le Hall Freyssinet. L’inventeur des primaires est revenu sur celles-ci, rappelant à tous que l’unité du parti était consubstantielle aux primaires : une machine à produire des idées et à rassembler.

C’est dans cet état d’esprit qu’Arnaud , incisif, a proposé hier de réduire la fracture territoriale comparant notre France morcelée et piétinée ( l’abandon des services publics, écoles, tribunaux, commissariat…)à la gageure de la réunification allemande après 1990. Des « idées et des rêves » pour mobiliser la gauche et rétablir un état garant de l’ordre social qu’il n’a que trop abandonné…

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C.Taubira et A.Montebourg conjuguent leurs idées

Posté par toulouse2008 le 15 décembre 2010

http://www.dailymotion.com/video/xg4b4q

Ce mardi 14 décembre 2010, Christiane Taubira et Arnaud Montebourg ont annoncé qu’ils conjugueront leurs efforts et leurs idées dans le cadre des primaires présidentielles de gauche.

 

Le soutien de Christiane Taubira, candidate PRG qui a rassemblé près de 700 000 électeurs lors des élections présidentielles de 2002, à Arnaud Montebourg constitue une première pierre au rassemblement et à l’ouverture des primaires à toute la gauche.

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Bâtir et choisir

Posté par toulouse2008 le 24 octobre 2010

Il  aura suffit d’une phrase, une petite phrase pour que la presse saute immédiatement sur l’occasion et glose sur le retour de la valse des egos au parti socialiste. Si éminent soit-il, l’avis de Claude Bartolone sur sa conception, très personnelle, des primaires ne préfigure pas ce que sera l’an prochain cette formule inédite de sélection du candidat. 

Le parti socialiste, qui a avancé sur le chemin tortueux de la rénovation, a décidé il y a plusieurs mois d’organiser en 2011 un nouveau processus de choix de notre candidat(e) à l’élection présidentielle pour assurer à celui-ci (celle-ci) les moyens de son ambition et gagner enfin en 2012.

Il est vrai que de nombreux militants sont encore aujourd’hui inquiets et rétifs à la procédure, encore floue en terme de calendrier, tout en espérant que le choix collectif soit le meilleur pour le PS, la gauche et nos concitoyens désireux d’en finir avec la parenthèse Sarkozyste.

L’ambition, plus ou moins déclarée, des uns et des autres n’est nullement illégitime au regard des parcours et des talents et les primaires permettront à chacun de se présenter pour faire valoir sa vision et son projet pour notre pays. Sans préjuger du succès de la primaire et de la capacité que nous aurons collectivement à fédérer autour du candidat, le chemin est encore très long pour commander une victoire politique impérative.

Certes la droite par sa politique et ses errements nous aide aujourd’hui largement alors que nous pourrions être tentés aujourd’hui de bâtir la victoire attendue par un anti sarkozysme ambiant. Pourtant derrière la figure du chef de l’état et le combat contre « cet individu » le PS doit proposer aux français une vraie alternance reposant d’abord et avant tout sur une nouvelle donne politique, économique et sociale.

Martine Aubry l’a rappelé utilement aux journées parlementaires, personne ne sera demain en situation de gagner sur un simple rejet de Sarkozy et de la droite.

Le premier  travail du PS est de continuer de ce qui a été entrepris après le congrès de Reims considérant que nous ne partons non plus de rien contrairement à ceux qui formulent l’idée que nous avons aujourd’hui « que quelques briques du prochain programme ».

Fort de nos expériences antérieures lorsque nous étions en responsabilités, nous gardons aujourd’hui, par la somme de notre travail en tant qu’élus locaux par exemple, la capacité à proposer un nouveau pacte aux français.

 En fait le travail qui nous attend sera moins celui de produire mais, en réalité, à choisir.

Choisir notre candidat certes, mais aussi choisir ce que demain nous retiendrons pour créer l’alternance et surtout réussir après. 

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Qui va payer?

Posté par toulouse2008 le 20 mai 2010

 Qui va payer?

Les chantres du libéralisme français et européen auront reçu ces dernières semaines  une nouvelle leçon. La crise financière et économique qui devait, pour quasi tous d’entre eux finir, s’est aggravée par cette fois ci une crise monétaire où le jeu spéculatif a pris des proportions très inquiétantes.

L’amateurisme d’hier consistait à spéculer sur des actions et des valeurs de sociétés et d’entreprise, le professionnalisme d’aujourd’hui consiste à spéculer contre les monnaies nationales ou pan- européennes et, cerise sur le gâteau, contre des états qui ont eu le malheur  et l’inconséquence de s’endetter lourdement.crisefin.jpg

Ce changement d’échelle devait, chacun l’a entendu de la part des dirigeants du G7 et du G20, Obama, Sarkozy, Brown et Merkel en tête, être combattu et endigué par un nouvel ordre (moral) financier. Pourtant la faiblesse des états et des dirigeants politiques reste criante d’absurdité oubliant  la crise des subprimes et comptant sur un rebond mécanique de la croissance après l’absorption des effets de la crise sur l’économie et les individus.

Certes les politiques d’accompagnement, plans de relances divers, soutien modestes aux salariés licenciés, discours incantatoires contre les banquiers et leurs traders ont pu laisser espérer une éclaircie  aujourd’hui complètement oubliée.

Jean pierre Jouyet, Président de l’AMF, pouvait, il ya quelques semaines, déclarer  à la commission des finances de l’Assemblée nationale toute son impuissance et sa quasi résignation à encadrer l’action des donneurs d’ordre financier qui restent mus, faut –il s’en étonner, par le bénéfice à court terme et la spéculation tous azimuts.

Cette impuissance déclarée implique que tous les gouvernements, Grèce, Espagne, Portugal s’ en remettent à des plans d’austérité très rigoureux dans lesquels les citoyens payeront longtemps les factures des décisions politiques ou plutôt de l’abandon des politiques au marché.

Baisse des salaires, augmentation de la TVA et donc de l’inflation, baisse des retraites et allongement de la durée de cotisation ou de départ à la retraite, purge de la fonction publique montrée du doigt, augmentation des impôts… la cure d’austérité pourrait tuer le malade et affaiblir durablement la consommation des ménages alors que les prévisions économiques pour la fin de l’année étaient déjà atones.

Au-delà des décisions à court terme prises par le gouvernement qui a opportunément surfé sur la crise grecque pour construire son plan de rigueur (qui va aujourd’hui réclamer une augmentation de salaire ?) la solution passera par plus d’Europe, plus d’intégration, plus de régulation laissant moins de marge au plan national, changement d’échelle oblige.

Le débat posé en 2005 rebondit. Non pas moins d’Europe mais une autre Europe, plus volontaire, plus sociale et moins libérale.

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Quelles primaires ?

Posté par toulouse2008 le 15 mai 2010

Interpellé par l’appel du 22 mars de Daniel Cohn-Bendit, Arnaud Montebourg, secrétaire national du PS chargé de la rénovation, estime que les primaires pour désigner le candidat de gauche en 2012 sont une forme embryonnaire de «coopérative politique», telle que voulue par le leader écologiste.

 Daniel Cohn-Bendit appelle à sortir des «partis machines» issus de la révolution industrielle.

Cette question se pose-t-elle aussi au PS ?

Les citoyens peuvent-ils redevenir copropriétaires de l’action publique et politique ? Cette question concerne aussi bien le fonctionnement de la République que celui des grands partis de gauche. Les appareils vivent repliés sur eux-mêmes, enfermés dans les délices empoisonnés de la lutte pour le pouvoir. Et quand les divisions internes s’accentuent, cela entraîne la destruction de l’outil partisan lui-même, dont les Français ont pourtant besoin pour transformer la société. C’est ce que nous avons vécu ces dernières années au PS, avec le point culminant du congrès de Reims, dont nous sommes toujours convalescents.

Quels sont vos remèdes ?

Face au grand effondrement économique et au délitement du système politique, la gauche a l’ambition de reconstruire une société nouvelle. Pour ce faire, nous aurons besoin de partis qui ne soient plus organisés sur le mode vertical et autoritaire, mais associant les citoyens à cette stratégie du changement. Aujourd’hui, les appareils infantilisent les citoyens qui se retournent violemment contre le système politique. Si notre pays est ultra-divisé et fait du surplace, c’est aussi parce que les Français n’ont pas assez de poids et de pouvoir dans la politique pour susciter des solutions et des compromis nécessaires au pays dont les appareils sont assez peu capables.

Les partis sont-ils prisonniers de leur logique boutiquière ?

La logique des appareils est de maintenir leur part de marché électoral par l’affrontement, même quand il n’y a plus grand monde pour les soutenir et se rendre aux urnes. Le besoin des Français est de résoudre des problèmes que les partis ne veulent pas ou plus voir.

Comment en sortir ?

Cela implique de réduire le féodalisme des vieux partis comme le PS, en permettant la réappropriation des fonctions publiques et des mandats par les citoyens, à la place de ceux qui les accaparent. Cela passe par l’instauration du mandat unique parlementaire, avec une limitation à trois mandats consécutifs. Là-dessus, le PS envisage de mettre en oeuvre des réformes assez radicales dès 2012, afin que l’Assemblée nationale issue du prochain scrutin incarne un renouvellement profond de ses représentants de gauche. Ensuite, il faut intégrer les citoyens dans les processus de décision des partis. C’est l’objectif du projet des primaires ouvertes et populaires.

Ces primaires seront-elles ouvertes ?

Le mandat des militants du référendum du 1er octobre est sans concession. Il n’y aura pas de fermeture des candidatures ni du corps électoral. De même, il n’y aura pas de restriction sur le nombre de parti de gauche coorganisateurs. Ces primaires seront un outil extraordinaire pour les millions de citoyens qui désireront s’emparer du scrutin et peser sur son orientation. Par ailleurs, c’est un outil destiné au mouvement social et associatif pour entrer dans la grande histoire politique de notre pays. Au lieu de faire intervenir le vote des citoyens quand la campagne est terminée et la situation politique figée, nous leur donnons le droit de choisir le candidat à la présidentielle, ce qui était auparavant le monopole des états-majors politiques et médiatiques ainsi que des instituts de sondage. C’est tout le sens d’une démocratie ragaillardie : permettre au citoyen de donner un coup d’épaule à l’histoire. Les primaires, qui sont une préfiguration de la VIe République, sont une première forme – embryonnaire et éphémère mais révolutionnaire – de coopérative politique. C’est une façon de répondre positivement à l’appel de Dany Cohn-Bendit en imaginant des solutions concrètes qu’on pourrait mettre en oeuvre ensemble. Par ailleurs, nous prévoyons pour ces primaires une campagne très enracinée, où les candidats sortiront des plateaux de télévision pour se confronter aux gens. De quoi faire surgir tout un tas de questions présentes dans la population, mais pas toujours dans la tête des dirigeants.

 Les primaires ne doublonnent-elles pas avec le premier tour de la présidentielle ?

 Les primaires ont un double avantage. Elles constituent un outil de mobilisation des citoyens en démocratisant la présidentielle. Mais c’est aussi un outil de rassemblement partiel ou total des gauches. Aujourd’hui, nous travaillons à trois partis sur la primaire : le Parti radical de gauche (PRG), le Mouvement républicain et citoyen (MRC) et le PS. La question de l’étendre aux écologistes et au Front de gauche dépendra de leurs stratégies respectives.

La rénovation du PS ne va-t-elle pas se heurter aux baronnies ?

Le PS est un parti surdéterminé par l’histoire et gardien rigide de sa tradition. Alors que la société a beaucoup évolué, il y a besoin d’un socialisme libre, créatif et mouvant. Il a donc besoin d’être perturbé par la société pour se régénérer. Après avoir fait la démonstration de notre unité aux régionales, il faut maintenant démontrer notre capacité à muter. C’est tout l’enjeu des trois mois que nous allons consacrer à la rénovation du PS. Au vu de la détermination de Martine Aubry, je crois que nous pourrons, d’ici juillet, accoucher d’un véritable nouveau Parti socialiste. entretien avec Arnaud Montebourg, secrétaire national du PS chargé de la rénovation Recueilli par Matthieu Écoiffier Paru dans Libération du 29 mars 2010

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Au lendemain du scrutin

Posté par toulouse2008 le 30 mars 2010

Au lendemain du scrutin…

Les élections régionales de 2010 ont acté, comme en 2004, la défaite politique de la droite et un retour de confiance vers la gauche et notamment le parti socialiste.

Victorieuse dans 23 des 26 régions, dont 21 sur 22 en métropole, la Gauche confirme donc son implantation locale et continuera pour les 4 ans à venir à gérer les régions françaises à l’exception de l’alsace.

Au second tour comme au premier, le poids de l’abstention reste très important avec un électeur sur 2 qui ne s’est pas mobilisé. Curieusement l’entre 2 tours a été l’occasion de voir un débat s’esquisser sur le droit de vote, avec la possibilité d’en faire un devoir, comme certains l’ont opportunément proposé.

Pour ma part, j’y suis clairement défavorable rappelant que cela n’est pas dans notre tradition politique alors que le suffrage universel s’est construit dans notre pays  lentement mais surement. Le ferment démocratique ne peut résider dans l’obligation de vote mais dans la capacité qu’ont les citoyens de se sentir appartenant pleinement au corps civique, manifestant ou non leur choix.

D’autres pistes sont à creuser pour remobiliser les électeurs, la reconnaissance du vote blanc, le non cumul des mandats, qui permettraient de combattre le malaise éprouvé par nombre de nos concitoyens souhaitant des élus plus proches de leurs réalités.

Chacun sait, de plus, que les élections intermédiaires sont moins mobilisatrices et que les français peuvent, ils l’ont démontré en 2007, se rendre massivement aux urnes pour légitimer leur candidat. Cette pratique  de l’intermittence électorale est évidemment une donnée nouvelle à prendre au sérieux.

Deuxième enseignement du scrutin, la résurgence du Front National revenu à un score  important et inquiétant lui permettant d’atteindre 8,7 % au niveau national et dépasser les  22% pour le Nord Pas de Calais ou en Provence.

Certes le volume des voix du FN est en deçà de ses précédents scores mais le signal d’une remobilisation des troupes est engagé autour d’une figure plus dangereuse que celle de Jean marie Le Pen, à travers l’émergence médiatique et politique de sa fille.

Le corps électoral des voix du FN est pourtant loin d’être constitué par des sectaires de tous poils mais encore par de nombreux mécontents des politiques en général et de la droite en particulier. La carte de l’implantation du vote FN est claire, elle suit les traces de l’électorat classique de droite républicaine et les régions durablement affectées par la crise et le chômage.

Troisième enseignement, la question des alliances qui était clairement posée a été, semble –t-il, levée. Exit, pour l’instant le Modem qui subit une crise de décroissance, et changement historique des alliances à Gauche.

 Le partenaire historique PC/Front de Gauche continue de peser et d’être un allié objectif et difficile (les négociations sur la liste régionale et le refus d’entrer dans l’exécutif en sont 2 marques évidentes) mais Europe Ecologie (les Verts) sont aussi devenus, dans et par cette élection, un partenaire privilégié. Au sortir de ce scrutin, cet enseignement, le poids nouveau et reconnu du mouvement écologiste, est une clé importante pour toutes  les élections à venir…

Dernier enseignement, le PS n’est pas mort au lendemain du Congrès de Reims. Sous la houlette de M. Aubry le travail politique entamé dans le parti et le dialogue avec nos partenaires ont scellé un retour de confiance des électeurs tandis que la droite paye évidemment toutes les conséquences de sa politique notamment sociale et fiscale. La droite a clairement été sanctionnée, la Gauche est de retour sans abusivement pouvoir fanfaronner.

La  retenue de Martine au soir du résultat montre que le chemin entamé sera encore long afin que le PS  rendre possible le retour de la gauche au pouvoir. Le travail est encore immense, définition d’un projet (dont il est vraiment temps de s’occuper), détermination des primaires et choix d’un candidat, discussions « franches et cordiales » avec nos partenaires tout en restant à l’écoute de nos concitoyens qui traversent des moments très difficiles.

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Au lendemain du premier tour

Posté par toulouse2008 le 23 mars 2010

Quels enseignements tirer de ce premier tour de scrutin des régionales 2010 ? 

Une montée quasi inexorable de l’abstention devenue entre 1986 et 2010 majoritaire dans notre région. C’était attendu et les résultats, dans de nombreuses villes de notre région (Roubaix !), ont confirmé cette tendance. Comment d’ ailleurs s’en étonner alors que tout a été fait pour déconsidérer cette élection notamment en annonçant la mise en place de conseillers territoriaux pour 2014 et en amputant de 2 ans le mandat des nouveaux   conseillers régionaux ?

Un retour de flamme pour l’extrême droite qui retrouve malheureusement des scores régionaux très importants. L’OPA réussit par l’UMP a peut être vécue, les électeurs frontistes sont retournés en partie à la maison déçus de la droite alors que celle-ci mène paradoxalement un politique sécuritaire à tout va. L’influence du débat sur l’identité nationale a certainement joué, le discours du FN étant, reconnaissons le, encore plus dur que celui de la droite républicaine.

Une claque pour l’UMP qui n’atteint pas les 20% des voix alors qu’elle avait fait synthèse avec le Nouveau Centre et le MPF et le CNPT. La stratégie du Président, politiquement gagnante pour une élection présidentielle, l’est peut être beaucoup moins dans un scrutin comme celui des régionales ou les réserves de voix jouent un rôle considérables au deuxième tour. Les électeurs ont doublement sanctionné la droite. Une première fois en votant pour des listes de Gauche, une seconde en refusant de se déplacer.

 Le retour comme en 2004 d’une liste PS/PRG/MRc  à un niveau  élevé 

Comme en 2004, après le traumatisme de 2002, une élection intermédiaire très favorable pour l’instant. Autour de Martine Aubry le PS va mieux sans que le vote soit tout à fait encore un vote d’adhésion massive. Le bilan de la région était bon, palme aux sortants donc.

La bonne tenue du front de gauche autour de 11% 

L’alliance entre le Parti de Gauche de Marc dolez et le Pc était un pari…gagné. Nos partenaires historiques gardent de solides implantations locales et seront à coup sur des partenaires exigeants comme en 2004.

La consolidation d’Europe écologie qui confirme sa percée électorale des européennes 

Autour de jean François Caron les Verts, au sens large, dépassent la barre des 10%. Une page est tournée, celle ou l’on pouvait prendre de « haut » nos amis verts. Des idées et du talent partout, c’est une bonne nouvelle du scrutin.

La confirmation de la mauvaise passe pour le Modem dont le slogan « Votez juste » a peu convaincu sinon de voter pour d’autres listes 

Les sondages l’esquissaient, le Modem l’a fait. Accident industriel pour le modem qui sera soumis à coup sur à des turbulences dans les prochains jours. Corinne Lepage partira telle ? Que fera M.Henno dans le Nord ?

La dilution du NPA qui, en adoptant une ligne dure, s’est considérablement marginalisé 

Le facteur a oublié de sonner. Il a raté le train de l’unité et a écorné ses scores, ses finances et l’image de son leader…Ca fait beaucoup!

Localement sur Lomme, les 16 bureaux de la ville ont apporté collectivement plus de 3000 suffrages, soit prés de 40 %  voix pour la liste de D.Percheron. Confirmations des tendances régionales, abstention très forte (plus de 58%, très mauvaise nouvelle même si la droite a certainement pâti de la situation), affaissement de l’UMP et de la droite locale (moins de 15% !!!, conséquences de leurs vicissitudes) et confirmation de la très bonne tenue d’Europe Ecologie drainant plus de 12 % des voix.  Le modem et dans une moindre mesure le front de Gauche sont à la peine..

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langue DOC

Posté par toulouse2008 le 15 mars 2010

Langue D’OC

La presse s’est fait largement l’écho des vicissitudes politiques de notre parti en Languedoc Roussillon, au final assez révélateur du fonctionnement du PS. ( héritage dont Martine doit porter la croix)

 Exclu du parti, G.frêche avait pourtant réussi à fédérer autour de lui une majorité des instances locales du PS alors que certains (d’entre nous)  réclamaient depuis septembre 2009, le dépôt d’une liste PS pour  lui faire face.

Il aura fallu un énième débordement, à la mode Codorniou, pour que la direction  prenne utilement ses responsabilités et demande aux militants locaux de dresser rapidement une liste régionale et de trouver, si possible un accord, avec les autres partis progressistes.

Cette mainmise de G.frêche sur l’appareil des fédérations est pour le moins étonnant puisqu’il n’appartient plus au parti socialiste tout en ayant des soutiens nombreux et officiels dans cette grande région, les conseils fédéraux ayant entériné le soutien à sa personne.

Elle témoigne de fait de l’existence, ici et ailleurs, de baronnies locales inféodées à quelques élus et qui, en dépit  d’une direction en partie retrouvée, en font largement à leur tête, quitte d’ailleurs à instruire des procès au tribunal administratif.

De la même manière, le comportement de grands élus du parti socialiste ( G.Collomb, F.Rebsamen) manifestant avec force de caméras leur soutien à G.frêche ne manque pas d’étonner.

Personne n’étant entré au PS comme l’on rentre au régiment, il faudra tirer toutes les leçons de cet épisode dont les historiens du parti vont pouvoir pendant de longues années se délecter.

Il nous reste à attendre les résultats du premier tour, le comportement de tous pendant l’entre deux tours, la composition de la future majorité au lendemain des élections, le positionnement des exclus temporaires vis-à-vis du National (et vice versa)… et la rénovation du parti du National au local. Quel programme !

Pendant ce temps  heureusement, la campagne suit son cours et les sondages semblent favorables…

 

 

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Rénover la féédration du Nord

Posté par toulouse2008 le 12 février 2010

Cher(e) camarade, La campagne des régionales est maintenant lancée avec l’ambition affichée de gagner partout.

 L’objectif élevé, voir ambitieux,  est pourtant possible puisque, chacun s’accorde à le dire, notre parti va mieux notamment à l’échelle nationale. Les premiers fruits du travail entamé depuis le congrés commencent  peut -être à porter même si la cacophonie et les viscissitudes liées à la composition de nos listes ont fait couler beaucoup d’encre et laisseront des traces.

Il est vrai que le contexte de la campagne et des élections doit nous mobiliser pleinement jusqu’au 21 mars, date du second tour, afin de garder notre emprise territoriale et surtout décliner dans nos régions les programmes d’actions à destination des habitants .

Beaucoup a été fait depuis 2004 et beaucoup reste à faire , la crise ayant balayé de nombreux secteurs économiques et fragilisé des milliers d’entreprises avec pour conséquences une montée des précarités et du chomage revenu à un niveau insupportable, comme l’attestent les derniers chiffres nationaux et régionaux.

“Région bouclier “disait déjà Daniel percheron en 2004 emmenant avec succés son équipe à une belle victoire et aujourd’hui proposant un bilan dont chacun peut être fier.

Pour autant, les régionales passées, il nous faudra avancer plus rapidement et plus sûrement sur 2 chantiers vitaux nécessairement liés : la préparation des primaires pour désigner un candidat capable d’assurer la victoire face à Sarkozy et, dans le même temps, la rénovation politique du parti considérablement étouffée dans de nombreuses fédérations malgré le cap et la feuille de route donnés par Martine Aubry à la Rochelle.

La force de l’inertie, les inconséquences de quelques uns, le cynisme d’autres…ne pourront éternellement résister à une attente forte et partagée par de nombreux militants: une autre pratique du pouvoir fut -elle simplement fédérale.

Nous  portons depuis longtemps dans notre fédération, avec beaucoup d’autres maintenant,  toutes ces attentes , celle du véritable renouvellement des équipes, d’une diversité revendiquée, d’une parité assumée, d’un fonctionnement exigeant et d’un respect scrupuleux de tous les territoires et de tous les militants.

Sur ces bases, le chantier ouvert, celui de la rénovation est immense. Je proposerai donc, d’ici quelques semaines, à tous ceux qui le désirent EN DEHORS DE TOUTE  LOGIQUE DE COURANTS de nous réunir et de travailler à des propositions constructives pour enfin commencer, dans notre fédération, le travail demandé par martine Aubry.

 

Olivier Caremelle

Membre du bureau fédéral

 

 

 

 

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